Wireframes : valider la logique avant la beauté.
Quand on vous présente un wireframe, oubliez le gris et le moche — posez une seule question par écran : « qu’est-ce que je dois faire sur cette page, et est-ce évident en 5 secondes ? ». C’est tout ce qui compte à ce stade.
Présenter directement une maquette design, c’est mélanger deux conversations : « est-ce que la page fonctionne ? » et « est-ce que j’aime ? ». Résultat classique : on débat de la couleur du bouton au lieu de remarquer qu’il manque l’argument décisif. Le wireframe sépare ces conversations.
Ce qu’on valide en wireframe
La hiérarchie de l’information : qu’est-ce qui se voit d’abord, ensuite, enfin ? Les messages : la promesse, les preuves, les objections traitées. Les parcours : d’où vient le visiteur, où doit-il aller, par quel chemin. Les emplacements de conversion : formulaires, téléphone, appels à l’action. Tout ça se juge parfaitement en gris — et se corrige en minutes plutôt qu’en jours.
Notre format : cliquable, pas contemplatif
Nos wireframes sont navigables : vous cliquez, vous circulez, vous vivez le parcours réel — sur ordinateur et sur mobile. C’est le seul moyen honnête de valider une expérience : la regarder à plat ne dit rien de ce qu’on ressent en la traversant.