Le cahier des charges : notre trame, pas votre corvée.
Si vous devez rédiger un cahier des charges seul, tenez en une page : objectifs chiffrés, cibles, 5 concurrents, pages indispensables, budget, délai. Tout le reste se construit mieux en atelier avec l’agence qu’en solitaire devant un document vide.
Le cahier des charges classique est un malentendu : on demande au client — qui n’a jamais fait de site — de spécifier un site. Résultat : 40 pages de fonctionnalités imaginées, zéro objectif business, et des devis incomparables. Nous avons inversé la logique : le cahier des charges, c’est notre travail, construit avec vous.
Notre trame en six blocs
1. Objectifs — ce que le site doit produire, en chiffres. 2. Cibles — qui il doit convaincre, avec quelles intentions. 3. Périmètre — les pages et fonctionnalités, priorisées en indispensable / utile / plus tard. 4. Contenus — qui produit quoi, avec quelle aide. 5. Technique — CMS, hébergement, intégrations, migration éventuelle. 6. Cadre — budget, planning, responsabilités de chacun.
La priorisation qui sauve les budgets
Le piège classique : tout mettre en « indispensable » et exploser le budget. Notre règle : la V1 contient ce qui produit des résultats — le reste attend les premiers retours réels. Un site qui sort vite et apprend bat toujours un site parfait qui sort dans huit mois. Cette discipline de périmètre est la première économie du projet.
Ce document vit ensuite
Le cahier des charges n’est pas un document d’avant-projet qu’on enterre : il devient la référence de chaque validation. Chaque maquette, chaque page livrée y est confrontée — « est-ce que ça sert les objectifs du bloc 1 ? ». C’est ce qui évite les dérives de goût et garde le projet aligné sur ses résultats.