Le SEO commence à la maquette, pas après.
Regardez la maquette qu’on vous présente et cherchez : où iront les titres H1 et H2 ? Où vivra le texte que Google lira ? Si la réponse est « on verra à l’intégration », le référencement est déjà en train d’être sacrifié.
Le pire moment pour penser au SEO, c’est après. Après, les emplacements de contenu n’existent pas, la structure ne correspond pas aux requêtes, et tout retrofit coûte le double. Chez nous, le référencement est dans la pièce dès le premier écran — littéralement.
Ce que le SEO impose à la maquette
Chaque gabarit prévoit ses emplacements sémantiques : un H1 porteur de requête, des sections H2 qui structurent la lecture — humaine et algorithmique —, de la place pour le contenu qui fait ranker (pas des pages 100 % visuelles où Google ne lit rien), les blocs de réassurance et de FAQ balisables. La beauté et la visibilité se dessinent ensemble, pas l’une contre l’autre.
Ce que la maquette doit au SEO
Dans l’autre sens, la recherche de mots-clés nourrit le design : les intentions découvertes créent des sections que personne n’aurait imaginées en réunion créative. Les mots réels de vos clients — issus des requêtes — deviennent des titres. Le référencement n’est pas une contrainte du design : c’est son étude de marché gratuite.
Les emplacements que nos maquettes prévoient servent des balises précises : ce qu’elles font, comment Google les traite.
Balises title et meta →