Zéro page builder. Jamais.
Vous voulez savoir si votre site actuel est construit avec un page builder ? Ouvrez une page, faites clic droit → inspecter, et cherchez « elementor » ou « divi » dans le code. Puis lancez PageSpeed : vous verrez le prix payé.
C’est notre parti pris le plus tranché, alors disons-le franchement : nous ne construisons jamais avec Elementor, Divi ou leurs équivalents. Pas par snobisme — par arithmétique. Voici les chiffres, et vous jugerez.
Le vrai prix du glisser-déposer
Un page builder génère du code pour toutes les possibilités que vous n’utilisez pas : une page simple embarque des centaines de kilooctets de scripts et de styles morts. Résultat mesurable — DOM gonflé, LCP dégradé, INP pénalisé. La commodité de construction se paie à chaque visite, pour toujours, par tous vos visiteurs et par Google.
« Mais le builder me rend autonome » — vraiment ?
C’est l’argument de vente — et une fausse promesse. L’autonomie dont vous avez besoin, c’est changer vos textes, vos images, vos actualités : WordPress le fait nativement, en plus simple qu’un builder. L’autonomie que le builder vous vend — redessiner la mise en page — est précisément celle qui produit, en six mois, les sites incohérents qu’on nous demande de refondre.
Le compromis que nous faisons à la place
Nos thèmes incluent des blocs sur-mesure pour ce qui doit vraiment bouger : témoignages, réalisations, équipes, FAQ. Vous les gérez aussi simplement qu’un builder — mais chaque bloc est codé proprement, dans votre charte, sans le passager clandestin de 300 Ko. L’autonomie utile, sans la dette technique.
Vitesse, indexation, erreurs courantes : tout ce que le code d’un site fait à sa visibilité — et que les page builders sabotent.
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