Un bouton unique, du menu au pied de page
« S’inscrire » occupe la place forte de l’en-tête et revient quatre fois sur la page d’accueil. Aucun autre bouton coloré ne vient lui disputer l’attention.
Canifed, fédération belge pour le bien-être canin, forme des professionnels du chien et du chat en Belgique et en France. Son site remontait correctement sur Google, mais on n’y trouvait ni bouton d’inscription, ni formulaire, ni prix. Nous l’avons entièrement redessiné autour d’une seule action — s’inscrire à une formation — sans toucher au référencement acquis.
Échange offert · 30 minutes en visio · Créneau au choix
Le référencement faisait son travail. Ce qui manquait se situait après le clic : rien, sur la page d’accueil, ne proposait de s’inscrire, et rien n’indiquait combien coûtait une formation.

Sur toute la page d’accueil : aucun bouton « S’inscrire », aucun formulaire, aucun prix. Un visiteur convaincu devait chercher un numéro de téléphone ou une adresse e-mail.

Le premier écran d’une page de formation : une image plein cadre et un intitulé. Ni tarif, ni durée, ni moyen de s’inscrire avant plusieurs défilements — alors que c’est exactement ce que le visiteur est venu chercher.
Votre site attire du monde sans convertir ? Parlons-en.
Réserver un échange de 30 minutes →À gauche l’ancien site, à droite celui qui part en ligne. Les formations n’ont pas changé : ce sont la hiérarchie, la charte et le chemin vers l’inscription qui ont été refaits.
AvantAprès
Le parti pris est radical : un seul appel à l’action sur tout le site. Pas de « devenir adhérent », pas de « télécharger la brochure », pas de « nous suivre ». S’inscrire à une formation, et rien d’autre.
« S’inscrire » occupe la place forte de l’en-tête et revient quatre fois sur la page d’accueil. Aucun autre bouton coloré ne vient lui disputer l’attention.
Prénom, e-mail, téléphone, formation souhaitée. Rien de plus : chaque champ supplémentaire est une raison d’abandonner, et l’organisme obtient déjà tout ce qu’il faut pour rappeler.
Sept tarifs apparaissent dès la page d’accueil. Cacher le prix ne protège de rien : cela déplace simplement la question au téléphone, après avoir perdu ceux qui n’appelleront pas.
Belgique ou France : la question est posée avant tout le reste, parce qu’un futur élève ne lit pas un programme qu’il ne peut pas suivre près de chez lui.
Cinquante liens dans l’en-tête, puis vingt-deux. Le réseau et l’annuaire restent accessibles, mais à leur juste place : de la réassurance, pas des concurrents du parcours principal.
Avis d’élèves, formateurs présentés un par un, certifications, partenaires et réseau : de quoi rassurer sur un investissement qui se compte en mois et en milliers d’euros.

Le formulaire est court par décision, pas par négligence. Il demande la formation visée, ce qui permet de rappeler en connaissant déjà le sujet — la qualification se fait au téléphone, pas dans un questionnaire.

Les formations deviennent des cartes lisibles : intitulé, lieu, durée, tarif. Le visiteur compare sans naviguer, et arrive au formulaire en sachant ce qu’il demande.

Un sélecteur Belgique / France sous l’accroche, repris dans le méga-menu des formations. Le site s’adapte au visiteur au lieu de lui demander de trier.

Avis d’élèves, organismes certificateurs, partenaires et réseau de professionnels : la preuve sociale est ramenée sur le site, à l’endroit exact où la décision se prend.
C’est la difficulté propre à ce projet : le référencement était l’actif principal du site. Une refonte graphique qui casse les positions détruit ce qu’elle était censée mettre en valeur.
Les 22 pages et les 22 articles de l’ancien site ont d’abord été recréés en préproduction, avec leurs slugs exacts, leurs dates et leurs contenus. Le webdesign n’a commencé qu’ensuite, page par page, sur une base déjà complète.
Les 47 adresses du sitemap de production ont été testées sur la nouvelle version : 45 répondent à l’identique, 2 partent en redirection, aucune ne tombe en 404. C’est le genre de contrôle qui se fait avant la bascule, pas après.
L’ancien site ne déclarait aucune donnée structurée. Le nouveau se présente aux moteurs avec sa fiche d’organisation et son site web balisés, une balise canonique unique et des métadonnées de partage par défaut.
Les articles existaient sans aucune catégorie. Quatre catégories ont été créées et les articles répartis, avec des gabarits de liste, de catégorie et d’article refaits dans la nouvelle charte.
Formulaires reliés à la boîte de l’organisme, page de remerciement dédiée, mesure d’audience conservée : une demande envoyée doit arriver quelque part et être comptée.
Aucun chiffre inventé, aucune date anticipée : chaque information affichée vient du client. Une maquette peut se permettre du texte d’illustration, un site en production non — et c’est aussi ce qui le rend citable par les assistants IA.
23 articles · 23 pages · 1 catégorieslugs conservés2 redirectionsRelevés le même jour, dans le même navigateur, sur l’ancien site et sur la version qui part en ligne. Rien n’est estimé.
Relevés le 25 septembre 2026 sur les pages d’accueil des deux versions, sans défilement, via l’API Performance du navigateur. Le nombre de requêtes chute surtout parce que les images ne se chargent plus toutes d’un coup : 74 des 80 images du nouvel accueil attendent d’être utiles.
« Très contente de Tanguy et Laurane ! Deux personnes très sérieuses et compétentes ! Nous sommes de Belgique, et travaillons avec eux car réactifs et plein d’idées. »
Le secteur est particulier, la méthode ne l’est pas. Quatre principes s’appliquent à tout site qui reçoit des visites sans les transformer.
Un visiteur convaincu doit trouver quoi faire sans chercher. S’il faut remonter la page pour trouver un moyen de contact, la conversion dépend de sa motivation, pas du site.
Ce qui compte : une action principale, visible en permanence.
Chaque bouton supplémentaire divise l’attention. Choisir l’action qui fait vivre l’activité, et refuser les autres, demande un arbitrage — c’est le vrai travail de cadrage.
Ce qui compte : trancher avant de dessiner.
Le taire n’élimine pas la question, cela la reporte au premier appel — après avoir perdu tous ceux qui n’appelleront pas. L’afficher qualifie les demandes qui arrivent.
Ce qui compte : répondre en ligne à ce qui bloque.
Quand le trafic existe déjà, la refonte a plus à perdre qu’à gagner côté SEO. Recréer la structure à l’identique avant de redessiner est ce qui rend le risque nul.
Ce qui compte : les URL d’abord, la maquette ensuite.
Un site qui reçoit des visites sans les transformer ?
Réserver un échange de 30 minutes →Oui, quand elle change les adresses, supprime des contenus ou casse la structure des titres sans plan de reprise. Non, quand la structure est recréée à l’identique avant d’être redessinée et que chaque URL est testée avant la bascule. C’est une question de méthode, pas de chance.
Le premier indice se voit sans aucun outil : ouvrez la page d’accueil et comptez les moyens d’agir. S’il n’y a ni bouton, ni formulaire, ni prix, la question n’est pas de savoir si le site convertit mal, mais par quel miracle il convertit encore.
Dans la plupart des cas oui, et c’est souvent le débat le plus vif du projet. Un prix affiché écarte les demandes hors budget et rassure les autres. Le cacher ne fait pas disparaître la question : il la déplace au téléphone, après avoir perdu ceux qui n’appellent pas.
Le calendrier dépend surtout du nombre de pages à reprendre et de la disponibilité des contenus et des photos. Ici, les pages et les articles ont d’abord été recréés en préproduction, puis redessinés un par un — l’ancien site restant en ligne jusqu’au jour de la bascule.
Souvent oui. Sur ce projet, la refonte a été intégrée dans WordPress sous forme de CSS et de HTML propres au site, sans plugin de construction de page. Le résultat est plus léger à charger et plus simple à maintenir.
Le client, avec notre aide pour la sélection et le cadrage. Sur ce projet, l’exigence a été posée dès le départ : aucun chiffre ni aucune date inventés, tout ce qui est affiché doit être vrai et vérifiable par l’organisme.
Choisissez directement votre créneau dans le calendrier.
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