Un bouton permanent dans l’en-tête
« Demander un rendez-vous » suit le visiteur sur toute la page et sur toutes les pages. C’est le seul bouton coloré de l’interface : impossible de le confondre avec autre chose.
Cédrat Avocats, quatre associés au barreau de Lyon, avait un site Wix qui remplissait son rôle de carte de visite. Nous l’avons entièrement reconstruit sous WordPress, avec un objectif précis : transformer les visiteurs en rendez-vous, sans perdre une ligne du référencement acquis.
Échange offert · 30 minutes en visio · Créneau au choix
Le site précédent présentait correctement le cabinet. Tout ce qui déclenche une prise de contact, en revanche, était absent ou hors de vue.

Le seul bouton de la page menait à « Découvrir notre cabinet ». Aucune invitation à prendre rendez-vous, et 886 mots sur toute la page d’accueil.

La page contact affichait une adresse, un téléphone, un plan et un lien e-mail. Pour un cabinet, cela veut dire zéro demande qualifiée et zéro trace de l’origine du contact.
Votre site ressemble à ça ? Parlons-en.
Réserver un échange de 30 minutes →À gauche l’ancien site, à droite le nouveau. Même cabinet, mêmes expertises, même ville : seule la manière de conduire le visiteur change.
AvantAprès
Un site de cabinet ne convertit pas parce qu’il est beau. Il convertit parce que, à chaque étape de la lecture, le visiteur sait exactement quoi faire ensuite — et que le pas à franchir est petit.
« Demander un rendez-vous » suit le visiteur sur toute la page et sur toutes les pages. C’est le seul bouton coloré de l’interface : impossible de le confondre avec autre chose.
En haut, après la présentation du cabinet, puis en fin de page. Trois occasions de convertir, une par niveau de maturité du visiteur.
Quinze champs, dont l’objet de la demande et le canal préféré : visio, téléphone ou rendez-vous au cabinet. Le cabinet sait quoi préparer avant même de rappeler.
Chaque associé a sa page, ses domaines et son parcours. Un justiciable choisit un interlocuteur, pas une structure.
Une page dédiée à la question que tout le monde se pose et que personne n’ose poser. L’aborder en premier retire le principal frein à l’appel.
La preuve sociale est ramenée sur le site, à l’endroit où la décision se prend, plutôt que laissée sur des plateformes tierces.

Nom, prénom, e-mail, téléphone, objet de la demande, message, consentement — et surtout trois cases : visio, téléphone ou au cabinet. Un détail qui change le taux de réponse, parce qu’il supprime l’appréhension du premier contact.

Chaque expertise a sa page : 577 mots en moyenne, cinq sous-titres, les cas traités, puis un appel à l’action et des liens vers les autres domaines. Le visiteur ne se retrouve jamais en cul-de-sac.

Les quatre associés apparaissent dès la page d’accueil avec leurs domaines. Le clic vers une page d’avocat est souvent le dernier avant la prise de contact.

Barreau, nombre d’associés, délai de réponse annoncé et modes de rendez-vous possibles : les quatre informations que cherche un justiciable hésitant, réunies juste sous l’accroche.
La page d’accueil donne le ton, mais ce sont les pages profondes qui reçoivent le trafic de recherche et qui décident du rendez-vous. Elles ont été reprises une par une.
AvantAprès
AvantAprès
C’est la peur numéro un d’un cabinet qui a déjà des positions : refaire le site et voir le téléphone s’arrêter de sonner. Elle est fondée — et elle s’évite, à condition de traiter le référencement avant la refonte, pas après.
Le premier livrable d’une refonte n’est pas une maquette : c’est la liste complète des URL existantes. Ici, 84 adresses au sitemap — 34 pages, 41 articles, 9 catégories — relevées une par une avant d’ouvrir le moindre fichier.
Le nouveau site reprend les mêmes adresses que l’ancien : mêmes slugs d’expertise, mêmes pages d’avocats, articles sous /post/ et catégories sous /blog/categories/, sans barre oblique finale. Chaque URL conservée à l’identique est une redirection en moins et un signal de moins à reconstruire.
Le reste est traité par un plan de redirections permanentes, adresse par adresse, vers la page la plus proche par le sujet — jamais vers la page d’accueil, qui gaspille le signal. Le plan est écrit et testé avant la bascule, pas découvert après.
Les 41 articles du blog ont été importés avec leurs dates d’origine, leurs catégories et leurs images rapatriées sur le nouvel hébergement. Un article réimporté sans sa date perd l’historique qui lui donne son poids.
Le compte d’analyse existant est conservé à la bascule : l’historique de fréquentation ne repart pas à zéro et la comparaison avant/après reste lisible.
Le nouveau site déclare son identité aux moteurs : fiche d’organisation, service juridique, fil d’ariane sur chaque page d’expertise. C’est aussi ce qui rend un cabinet citable par les assistants IA, terrain sur lequel les recherches juridiques basculent déjà.
34 pages · 41 articles · 9 catégories/droit-du-travail · /notre-equipe · /les-honoraires/post/…Toutes les valeurs ci-dessous ont été relevées le même jour, dans le même navigateur, sur les deux versions du site. Rien n’est estimé.
Relevés effectués le 24 septembre 2026 sur les pages d’accueil des deux versions, sans défilement, via l’API Performance du navigateur. Le nombre de h2 baisse parce que la nouvelle page regroupe des sections auparavant éclatées : c’est une structure plus lisible, pas moins de contenu.
Le cas est particulier, la méthode ne l’est pas. Quatre principes s’appliquent à n’importe quel cabinet qui refait son site.
Cartographier les URL, décider ce qui est conservé, écrire le plan de redirections : tout cela se fait au cadrage. Après la mise en ligne, il est déjà trop tard pour éviter la chute.
Ce qui compte : la liste des URL comme premier livrable.
Le trafic ne paie pas les charges du cabinet. Ce qui compte, c’est le nombre de premiers rendez-vous, et la qualité de ce que le client a déjà expliqué avant de venir.
Ce qui compte : un formulaire qui qualifie, pas une adresse e-mail.
Honoraires, déroulé d’un dossier, interlocuteur : chaque question laissée sans réponse sur le site devient une raison de ne pas appeler.
Ce qui compte : répondre en ligne aux questions que l’on pose au téléphone.
Nom de domaine, hébergement, contenus, accès : un site reconstruit sous WordPress appartient au cabinet, sans abonnement imposé ni dépendance à une plateforme.
Ce qui compte : la propriété complète du site et de ses contenus.
Un projet de refonte ou une migration à préparer ?
Réserver un échange de 30 minutes →Le calendrier dépend surtout de la disponibilité des contenus et des retours du cabinet. En pratique, le cadrage et la reprise des contenus prennent plus de temps que le développement. L’ancien site reste en ligne jusqu’à la bascule, qui se fait en une fois, à une date choisie.
C’est le risque réel d’une refonte mal préparée, et c’est évitable. La règle est simple : relever toutes les URL existantes avant de commencer, conserver celles qui peuvent l’être à l’identique, rediriger les autres une par une vers la page équivalente, puis surveiller les positions les semaines suivant la bascule.
Pas par principe. Une plateforme de ce type permet à un cabinet d’exister en ligne rapidement, et c’est déjà beaucoup. La limite apparaît quand le cabinet veut structurer ses contenus, maîtriser ses performances, faire évoluer ses pages sans contrainte de modèle, et être pleinement propriétaire de son site.
Nous produisons la structure et une première rédaction à partir des contenus existants et d’échanges avec les associés ; le cabinet relit et valide tout avant publication. La matière juridique reste celle du cabinet : c’est sa signature, et c’est ce qui distingue ses pages de celles de ses confrères.
Oui, avec leurs dates d’origine, leurs catégories et leurs images. Un article réimporté sans sa date perd l’ancienneté qui contribue à son positionnement ; c’est un point que nous traitons systématiquement à la migration.
Au cabinet. Le site est développé sous WordPress, sur le nom de domaine du cabinet, sans abonnement imposé. Les contenus, les accès et l’hébergement lui appartiennent.
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